Gentil, pas gentil


Ce ne sont pas les crocodiles qui sont verts en fait .....


Il y avait bien une suite
... Mais de ci de la à d'autres choses, un mois a passé



Crocodile d'avril

Degel sur le lac
Mais aussi des couleurs , automne en hiver

Reflets figés et ombre noire
D'eau et de glace des formes figées


et arrive le froid , givrent les fils


Autres choses pour les fêtes de fin d'année


Un reve etrange bleu en couleurs

Etonnement, il collectionnait les capsules jaunes des bouteilles de Schweppes en ayant eu soin de retirer la pellicule à l’intérieur. Mais y en avait il réellement une ? En chemin, à la moitie du parcours la neige subitement délimitait un arrêt rectiligne. Il fit demi-tour et déjà se retrouvait sur la jetée d’un port de méditerranée. Halte rapide dans un hôtel, une nuit indistincte, se célébrait le mariage d’une fille blonde en robe bleue, aux yeux bleus, il ne se souvenait plus, il avait vu son regard, le sien devenait flou.
Et la reine des fourmis observait.
Et il n’y avait rien à voir. Seul très haut un bruit de réacteur troublait sa mémoire.
Etrangement, il ramassait des capsules jaunes, des pièces crénelées perdues d’un trésor de pirates. Une à une mise dans sa poche, de temps en temps, une un peu abimée retournait dans les flots après un ou deux ricochets.
En chemin, à moitié du parcours, la neige avait fondue. Alors il fit demi-tour. Sur la jetée d’un port de Méditerranée il rencontra la fille bleue à la robe bleue aux yeux bleus. Mais y en avait il réellement une. Sur une allée en billes d’argile qui descendait vers une marée basse elle marchait en robe bleue. Il était à la fois à ses cotés et derrière elle, jusqu’à la perdre dans un dédale de rue argentine ou brésilienne ou portugaise. De couloirs en ruelles, de couloirs rétrécis en escalier de bois d’où tombaient en cascade des plantes vertes sur les rampes il entendait parler une voix étrangère, inconnue, et ne comprenait pas ses mots, il ne voyait qu’un souvenir d’azur. Au fond la mer s'était retirée. L’avion posé, limite entre eau et sable. La reine des fourmis avançait encore.
Fatigué il s'assit sur le rebord d’un trottoir Un sac à dos posé à ses cotés, les yeux à la hauteur des roues des voitures, Cadillacs ou tombereaux tirés par des chevaux noirs, il les regardait rouler vers ailleurs, là bas les uns derrières les autres dans une agréable lenteur, comme des fourmis. Le soleil brulait ses yeux, et brunissait le sable sous ses pieds. Une goutte tomba de son visage penché, sueur ou larme salée, se prélassa dans un ralenti indécent. Le bruit des réacteurs approchait en stéréo et la ligne des autos s’éloignait à contre sens de la perspective. Mirage ou rêve, le regard fixe posé sur la reine des fourmis, le sable humide devient bleu, il voit les yeux bleus de la fille en robe bleue. Obsession, conte absurde histoire et princesse fourmi, goutte d’eau carrosse et palais sur plage au sable dormant. Ses rêves éveillés endormis artificiels se ressemblaient ils à ce point ? Il commençait à comprendre pourquoi le matin effaçait sa mémoire.
L'arbre de Noel



J'ai semé à tous vents

La nuit tous les chats sont roux

Comme quoi tout n'est pas forcement noir, mais les nuits sont longues
Pas de neige encore, quand c'est noir c'est noir
... pas pire peut etre meilleur peut etre pire, un oubli, une erreur, pas de coup de tete pas murement réfléchi, une fin? Parfois je me disais, la je ne me dis plus rien. Un sacré cadeau. Vous avez dit Noël? Vous avez dit 2012?
Je prends de l'avance au cas ou ....... il me semble voir des petites lumieres ....
Je vais pouvoir écrire Mona autrement avec des petites diodes electroluminescentes des étoiles des points noirs imprimés dans ma rétine, dans ma tete. Ce n'est pas la cause, juste un effet persistant




Debut de réponse
... Pas forcement explicite, mais au coeur d'un volcan







